Une expertise avant achat à Igny permet d’identifier les désordres visibles, les travaux prévisibles et les vérifications complémentaires à demander. Elle aide l’acquéreur à décider avec des éléments techniques concrets avant que son engagement ne devienne définitif.
Igny comptait 4 898 logements en 2023, dont 89,8 % de résidences principales. La part des ménages propriétaires de leur résidence principale atteignait 73,7 %, ce qui confirme l’importance du parc occupé par ses propriétaires, sans renseigner pour autant sur l’état d’un bien déterminé.
L’expertise pré-achat complète les diagnostics obligatoires et le travail du notaire. Elle ne se limite pas à relever une fissure ou une trace d’eau : elle met les observations en relation avec l’âge du bâtiment, les travaux antérieurs, les documents disponibles et le projet de l’acquéreur.
Le parc immobilier local couvre plusieurs périodes de construction. Les points de vigilance ne sont donc pas identiques dans une maison ancienne, un pavillon d’après-guerre ou un appartement plus récent.
Parmi les résidences principales construites avant 2021, 31,9 % ont été achevées entre 1946 et 1970 et 29,9 % entre 1971 et 1990. Les logements de ces deux périodes représentent ainsi 61,8 % de l’ensemble considéré par l’INSEE.
Cette donnée n’autorise pas à présumer la présence d’amiante, d’installations vétustes ou de défauts d’isolation dans un logement particulier. Elle justifie en revanche d’adapter le contrôle à la date réelle de construction, à l’historique des rénovations et aux techniques employées.
Dans un pavillon, l’attention peut porter sur les fondations, les façades, la toiture, les évacuations d’eau et les éventuelles extensions. Dans un appartement, l’analyse doit aussi intégrer les parties communes, les réseaux collectifs, les décisions d’assemblée générale et les futurs appels de fonds.
L’expert contrôle les éléments visibles et normalement accessibles qui peuvent affecter la solidité, l’usage ou le coût futur du logement. Il précise aussi les limites de son intervention, notamment lorsqu’une zone est masquée, inaccessible ou impossible à examiner sans démontage.
L’expertise bâtiment comprend une vérification des fondations, de la charpente, des murs porteurs, des planchers, des installations visibles, de l’isolation et des signes d’humidité. Le rapport constitue ensuite un support pour anticiper les travaux et éclairer la décision d’achat.
La structure est observée pour rechercher des fissures, des déformations, des affaissements ou des modifications susceptibles d’avoir changé la répartition des charges. Chaque indice doit être replacé dans son contexte.
Une cloison légèrement fendue n’a pas automatiquement une fonction porteuse. À l’inverse, une ouverture créée dans un mur, une poutre modifiée ou un plancher présentant une flèche peuvent nécessiter l’avis d’un ingénieur structure ou la consultation des plans de travaux.
L’expert en bâtiment examine notamment la continuité des désordres entre les pièces, les façades et les niveaux. Ce rapprochement évite d’isoler un symptôme qui pourrait appartenir à un phénomène plus large.

Une fissure est décrite selon son emplacement, sa direction, son ouverture apparente et son environnement. Sa seule présence ne permet pas de déterminer sa gravité.
Une fissuration peut provenir du retrait d’un enduit, de la jonction entre deux matériaux, d’un mouvement du support ou d’une sollicitation des fondations. Une expertise fissures plus approfondie devient pertinente lorsque les signes sont nombreux, évolutifs ou associés à des portes qui frottent, des planchers déformés ou des reprises anciennes.
L’expertise avant achat sert alors à poser les bonnes questions : depuis quand les fissures existent-elles, ont-elles été surveillées, un sinistre a-t-il été déclaré et quels travaux ont été réalisés ?

Les traces d’eau doivent être reliées à une origine probable avant d’envisager un traitement. Condensation, infiltration extérieure, fuite de réseau et remontée d’humidité ne nécessitent pas les mêmes travaux.
L’expert observe les auréoles, les peintures dégradées, les joints, la ventilation, les pièces d’eau et les parois enterrées accessibles. Un relevé ponctuel d’humidité peut compléter l’observation, mais il ne suffit pas toujours à localiser la cause.
Sur le terrain, un carreau qui sonne creux sous le pas peut signaler un défaut d’adhérence. Ce constat ne prouve ni une infiltration ni une défaillance générale du sol : il conduit simplement à contrôler les carreaux voisins, les joints, la planéité et l’historique des travaux.
La toiture doit être examinée depuis les points accessibles, sans prétendre contrôler les zones invisibles. Les combles apportent souvent des informations complémentaires sur les infiltrations, la charpente et l’isolation.
L’expert recherche des tuiles déplacées, des raccords fragiles, des bois tachés, des traces de ruissellement ou des évacuations mal positionnées. Il vérifie aussi si les eaux de pluie sont rejetées à proximité immédiate des fondations ou correctement dirigées.
Dans une maison située sur un terrain sensible aux variations hydriques, la gestion des eaux autour du bâtiment prend une importance particulière. Elle doit toutefois être analysée à la parcelle, et non déduite du seul classement communal.
Les équipements accessibles sont contrôlés sous l’angle de leur état apparent et de leur fonctionnement observable. Cette intervention ne constitue pas une attestation de conformité réglementaire.
L’expert peut relever un tableau ancien, des protections visibles inadaptées, une évacuation lente, une fuite, une chaudière vétuste ou une ventilation insuffisante. Il rapproche ensuite ces constats des diagnostics et des justificatifs d’entretien.
L’enjeu consiste à distinguer les travaux urgents, les remises à niveau et les améliorations de confort. Plusieurs interventions de second œuvre peuvent former un budget important, même lorsqu’aucune pathologie structurelle n’est décelée.
L’expertise apporte des constatations techniques susceptibles d’éclairer un dossier juridique ou administratif. Elle ne remplace pas l’analyse du notaire, de l’ADIL ou d’un avocat.
L’expert peut relever qu’une extension visible ne correspond pas aux plans remis, qu’une fissure a été rebouchée ou qu’un ouvrage paraît récent. Il ne peut pas affirmer sans document qu’une construction est irrégulière, qu’une responsabilité est engagée ou qu’un défaut constitue juridiquement un vice caché.
La bonne méthode consiste à réunir les compétences :
Cette séparation protège l’acquéreur contre les conclusions trop rapides.
Les documents doivent être obtenus assez tôt pour être comparés à l’état réel du logement. Leur simple présence ne garantit pas qu’ils soient complets, à jour ou cohérents avec les travaux visibles.
L’ANIL recommande notamment de consulter le dossier de diagnostics techniques, les attestations liées aux travaux récents et, en copropriété, les procès-verbaux d’assemblée générale, le règlement, les charges et le carnet d’entretien.
Le dossier de diagnostic technique regroupe les constats exigibles selon la date, la nature et la localisation du bien. Il peut notamment comporter les diagnostics relatifs à la performance énergétique, à l’amiante, au plomb, aux termites, au gaz, à l’électricité et aux risques.
Un diagnostic répond à un périmètre défini : il ne constitue pas une expertise générale de la maison ou de l’immeuble. Un diagnostic électrique peut signaler des anomalies sans chiffrer une rénovation complète ; un DPE décrit une performance conventionnelle, mais ne recherche pas une fuite en toiture. L’expertise pré-achat complète donc le dossier en observant le fonctionnement concret du bâti.
Les rénovations annoncées doivent être documentées. Les factures, plans, autorisations, attestations d’assurance et procès-verbaux de réception permettent de comprendre ce qui a réellement été réalisé.
Pour une ouverture dans un mur porteur, une extension, une surélévation ou un aménagement de combles, il faut distinguer :
Une facture de peinture ne prouve pas la reprise d’une infiltration. De même, une déclaration préalable ne garantit pas que l’ouvrage a été exécuté conformément au dossier accepté.
Lorsqu’un bâtiment a été construit ou lourdement rénové depuis moins de dix ans, l’acquéreur doit demander les justificatifs disponibles. L’ANIL cite notamment l’attestation d’assurance dommages-ouvrage pour un logement construit ou ayant subi des travaux lourds au cours de cette période.
Les attestations décennales des entreprises, le procès-verbal de réception et les réserves éventuelles complètent utilement le dossier. L’absence d’un document ne prouve pas qu’un désordre existe, mais elle peut compliquer l’identification des garanties et des entreprises responsables.
L’achat d’un appartement engage l’acquéreur au-delà des murs de son lot. L’état et les finances de la copropriété peuvent entraîner des dépenses importantes après la vente.
Les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales, la fiche synthétique, le carnet d’entretien, les informations financières et le diagnostic technique global, lorsqu’il existe, font partie des documents à examiner.
Un projet de ravalement, de réfection de toiture, d’étanchéité ou de chauffage collectif doit être analysé sous ses aspects techniques et financiers. Il faut vérifier s’il a été seulement évoqué, voté, financé ou déjà exécuté.
Une question répétée dans plusieurs procès-verbaux peut signaler un problème durable. Une infiltration mentionnée trois années de suite n’a pas la même portée qu’un incident ponctuel suivi d’une réparation documentée.
L’expert peut expliquer la nature probable des travaux. Le notaire et le syndic doivent confirmer la répartition des sommes entre vendeur et acquéreur.
Le montant annuel des charges ne suffit pas. Il faut comprendre ce qu’elles couvrent, vérifier les dépenses exceptionnelles et connaître l’état global des impayés.
Les informations financières communiquées comprennent notamment les charges supportées par le vendeur, les sommes susceptibles d’être dues par l’acquéreur, les impayés et la cotisation au fonds de travaux.
Une copropriété peu endettée n’est pas nécessairement bien entretenue. À l’inverse, des charges élevées peuvent correspondre à des équipements collectifs nombreux ou à des travaux déjà engagés.
Le carnet d’entretien retrace les interventions principales réalisées sur les parties communes. Le diagnostic technique global peut apporter une vision plus large de l’état de l’immeuble et des travaux à envisager.
Ces documents doivent être comparés aux observations de terrain. Une toiture annoncée comme rénovée doit pouvoir être rapprochée d’une facture, d’une date et d’un périmètre précis. Le terme « réfection » peut désigner une reprise locale ou un remplacement complet : cette nuance influence directement le budget à moyen terme.
Le projet de l’acquéreur doit être compatible avec le PLU applicable au terrain. Une extension, une véranda, une modification de façade ou un changement de clôture peut être soumis à des règles locales et à une autorisation.
La Ville d’Igny met en ligne le règlement, le plan de zonage, les servitudes et les différentes pièces du PLU. Des concertations relatives à une modification du PLU et à une mise en compatibilité peuvent être ouvertes selon les périodes. Cette évolution ne signifie pas que toutes les parcelles seront concernées : elle impose de vérifier la version applicable au moment de l’achat et l’emplacement exact du bien.
La mairie précise qu’un projet modifiant l’aspect extérieur peut nécessiter une déclaration préalable. Les règles varient selon la nature des travaux, leur surface et la situation du terrain. Avant d’acheter une maison pour l’agrandir, il faut vérifier :
Une étude sommaire fondée uniquement sur la taille du jardin peut être trompeuse. Un terrain libre visuellement n’est pas nécessairement constructible.
Les annexes du PLU d’Igny comprennent un plan et un tableau des servitudes. Elles comportent aussi une servitude d’utilité publique autour de canalisations exploitées par GRTgaz.
La page municipale consacrée aux risques mentionne par ailleurs un gazoduc traversant la commune et des transports de matières dangereuses par la RD444 et la voie ferroviaire.
Ces informations restent générales. Le titre de propriété, les annexes du PLU et les renseignements obtenus auprès de l’administration doivent préciser si la parcelle concernée supporte effectivement une servitude.
Igny est concernée par un plan de prévention du risque d’inondation lié à la Bièvre et au ru de Vauhallan. La situation exacte doit être vérifiée à l’adresse du bien.
Le PPRI de la Bièvre et du ru de Vauhallan est approuvé et opposable depuis 2020. Sa fiche Géorisques inclut Igny parmi les communes concernées par les crues à montée rapide. La mairie mentionne également des risques de débordement des cours d’eau et de ruissellement urbain, avec plusieurs niveaux d’aléa définis dans les documents locaux.
Pour une maison ou un appartement en niveau bas, les vérifications portent notamment sur :
La présence de la commune dans un PPRI ne permet pas de conclure que tout logement d’Igny est inondable. Seule l’analyse de l’adresse et du plan réglementaire apporte une information pertinente.
La commune indique un aléa fort de retrait-gonflement des argiles. Ce classement justifie une attention particulière aux maisons individuelles, sans prouver qu’un bâtiment donné est endommagé.
La page officielle de prévention des risques d’Igny indique que l’alternance entre retrait et gonflement des sols argileux peut entraîner des mouvements de terrain et qualifie l’aléa communal de fort. Une cartographie nationale d’exposition, établie par le BRGM à partir des formations géologiques et de la sinistralité observée, s’applique par ailleurs, les obligations concernant notamment les zones d’exposition moyenne et forte.
Le contrôle doit porter sur la forme et la continuité des fissures, les déformations, les reprises anciennes, les joints entre extensions et bâtiment principal ainsi que la gestion des eaux. L’expert peut également rechercher :
Aucun de ces signes ne suffit isolément à attribuer le désordre aux argiles. Une étude géotechnique ou structurelle peut être nécessaire pour confirmer le mécanisme.
Pour une construction récente, l’enjeu est de vérifier la cohérence entre l’étude de sol, les fondations prévues et les ouvrages exécutés. Les documents techniques doivent être demandés lorsqu’ils existent.
Dans une acquisition en VEFA, le risque argileux n’est pas contrôlé en observant seulement les finitions. Il faut comprendre les prescriptions de l’étude géotechnique, les dispositions constructives retenues et les éventuelles modifications intervenues pendant le chantier. L’expert en construction peut analyser les documents disponibles et les rapprocher des signes visibles, sans remplacer le géotechnicien pour caractériser le sol sous le projet.
Igny se situe dans une zone de sismicité très faible. Ce classement départemental ne supprime pas la nécessité d’examiner les désordres structurels visibles : le Code de l’environnement classe l’ensemble du département de l’Essonne en zone de sismicité très faible.
Une fissure observée à Igny ne doit donc pas être attribuée spontanément à un séisme. Son origine doit être recherchée parmi les causes compatibles avec le bâtiment : retrait des matériaux, mouvement différentiel, travaux, défaut d’exécution, infiltration ou interaction avec le sol.
L’intervention doit avoir lieu assez tôt pour que ses conclusions puissent influencer la décision. La période précédant la signature du compromis reste la plus favorable.
Après notification de l’avant-contrat, l’acquéreur non professionnel dispose d’un délai de rétractation de dix jours. Ce délai commence le lendemain de la première présentation de la notification ou de la remise en main propre.
Dix jours laissent peu de temps pour organiser une visite, obtenir des documents, demander un avis structure ou solliciter des devis. Lorsqu’une vérification importante est encore en attente, sa prise en compte dans l’avant-contrat doit être discutée avec le notaire. Une expertise réalisée après le compromis reste possible, mais elle ne crée pas automatiquement une nouvelle faculté de renoncer à l’achat.
Le rapport fournit une base technique pour discuter du prix ou demander la réalisation de travaux. Il ne contraint pas le vendeur à accepter la négociation.
Une discussion solide repose sur des éléments identifiés et hiérarchisés. La mention « travaux à prévoir » est trop générale : il est préférable de distinguer une réparation urgente, une investigation préalable, un remplacement à moyen terme et une amélioration facultative.
L’expert peut signaler les postes nécessitant des devis. Il ne faut pas présenter une estimation approximative comme un chiffrage contractuel. L’acquéreur peut également décider de maintenir son offre : l’expertise n’a pas pour objet de rechercher artificiellement des défauts, mais de rendre visibles les enjeux réels.
L’expertise avant achat intervient avant la vente pour réduire l’incertitude. L’action fondée sur la garantie des vices cachés intervient après la découverte d’un défaut répondant à des conditions juridiques précises.
L’article 1641 du Code civil vise les défauts cachés rendant le bien impropre à son usage ou en diminuant tellement l’usage que l’acquéreur n’aurait pas acheté, ou aurait offert un prix inférieur, s’il les avait connus. L’article 1642 écarte les défauts apparents dont l’acheteur pouvait se convaincre lui-même.
Une expertise des vices cachés a donc un objet différent : elle cherche notamment à documenter la nature du défaut, ses conséquences et les indices de son antériorité. La qualification juridique ne relève pas de l’expert seul : elle doit être examinée avec un professionnel du droit et peut, en cas de désaccord, être tranchée par le juge.
Un désaccord doit être documenté avant toute affirmation sur les responsabilités. Les photos, plans, actes, factures, courriers et constats techniques doivent être conservés.
Une discussion directe avec le vendeur ou l’entreprise peut parfois résoudre le problème. Lorsque les positions techniques divergent, une expertise amiable contradictoire permet à chaque partie de présenter ses observations dans un cadre organisé. Cette procédure ne garantit pas un accord, mais elle peut établir une base technique commune et préparer une éventuelle démarche ultérieure.
Le notaire, l’ADIL ou l’avocat interviennent pour les questions de droit, de délai et de stratégie. L’expert reste chargé du bâtiment et de l’analyse des désordres.
Check my House est un cabinet national d’expertise en bâtiment et construction. Son réseau réunit plus de 65 experts certifiés et diplômés, spécialisés dans les pathologies du bâtiment et indépendants des promoteurs et constructeurs.
Les missions comprennent notamment l’expertise avant achat, l’analyse des fissures et de l’humidité, les vices cachés et l’accompagnement des projets de construction. L’expertise pré-achat comprend une inspection intérieure et extérieure et un rapport sur l’état du bien et les travaux à anticiper.
Cette intervention ne se substitue pas aux diagnostics réglementaires, au notaire, à l’avocat, au bureau d’études structure ou au géotechnicien.
Le tarif dépend du type de logement, de sa surface et du périmètre de la mission. Un devis doit préciser les annexes contrôlées, les documents étudiés et les investigations exclues.
À partir de 650 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € TTC par mètre carré supplémentaire.
À partir de 510 € TTC jusqu’à 50 m², puis 3 € TTC par mètre carré supplémentaire.
Forfait de 60 €. Le tarif précis reste à confirmer par devis selon la configuration du bien et les conditions d’accès.
Non, l’expertise avant achat n’est pas une obligation générale imposée à l’acquéreur. Elle constitue une démarche volontaire destinée à compléter les diagnostics et les documents fournis par le vendeur.
Son intérêt augmente lorsque le logement présente une fissure, une odeur d’humidité, des travaux récents, une extension ou des zones difficilement accessibles. Elle est également pertinente lorsque le projet financier laisse peu de marge pour des réparations imprévues.
Les diagnostics obligatoires ne répondent pas à toutes les questions sur l’état de la toiture, de la structure ou des parties communes. L’expertise ne garantit pas l’absence absolue de défaut caché : elle réduit l’incertitude dans les limites d’une visite non destructive et des zones accessibles.
Le diagnostic immobilier est une prestation réglementée portant sur un objet défini. L’expertise avant achat réalise une analyse plus globale de l’état visible du bâtiment.
Le DPE évalue la performance énergétique suivant une méthode conventionnelle. Le diagnostic électrique contrôle des points réglementaires déterminés. L’état des risques informe sur les zonages applicables.
L’expert rapproche ces documents de la réalité du logement : traces d’eau, configuration des pièces, fonctionnement des équipements, état des façades, toiture, planchers et travaux annoncés. Les deux démarches ne sont donc pas concurrentes.
Oui, l’absence de fissure visible à la date de la visite ne suffit pas à exclure tout mouvement passé ou futur. Elle constitue néanmoins une observation favorable à replacer dans l’ensemble du dossier.
À Igny, l’aléa argileux est indiqué comme fort par la commune. Cela ne signifie pas que toutes les maisons sont affectées.
Il faut examiner la parcelle, les fondations, les extensions, les eaux pluviales, la végétation et l’historique des sinistres. Des reprises d’enduit ou une peinture récente peuvent aussi masquer temporairement des traces anciennes, sans que cela prouve une dissimulation. Une étude géotechnique ou structurelle peut être nécessaire lorsqu’un doute sérieux subsiste.
Il faut demander les factures, devis, plans, autorisations d’urbanisme et attestations d’assurance correspondant aux travaux importants. Les simples déclarations du vendeur ne suffisent pas pour comprendre leur nature exacte.
Pour des travaux structurels, recherchez également les études, notes de calcul, procès-verbaux de réception et éventuelles réserves. Pour une toiture, vérifiez le périmètre : remplacement complet, reprise partielle ou simple entretien.
Si les travaux ont moins de dix ans, les attestations décennales et l’assurance dommages-ouvrage, lorsqu’elle a été souscrite, doivent être recherchées. L’expert compare ces pièces à ce qu’il voit : une incohérence n’établit pas automatiquement une irrégularité, mais elle justifie une demande d’explication avant la vente.
Il faut examiner le lot privatif, les parties communes accessibles et les documents de la copropriété. L’état apparent de l’appartement ne reflète pas nécessairement celui de l’immeuble.
Les procès-verbaux des trois dernières assemblées générales renseignent sur les travaux, les contentieux, les infiltrations et les dépenses prévues. Le carnet d’entretien et le diagnostic technique global, s’il existe, complètent cette lecture.
L’acquéreur doit également vérifier les charges, le fonds de travaux, les impayés et les appels de fonds déjà votés. L’expert analyse la cohérence technique ; le notaire et le syndic confirment les conséquences financières et juridiques.
Non, le PPRI n’interdit pas automatiquement toute vente ni toute occupation d’un logement. Il définit des zones et des règles adaptées au niveau d’exposition.
Igny est incluse dans le PPRI de la Bièvre et du ru de Vauhallan. La parcelle doit être localisée sur le plan réglementaire pour connaître les prescriptions applicables.
Pour un bien situé en zone concernée, il faut examiner les niveaux bas, les équipements, les accès, les travaux autorisés et l’historique des sinistres. La décision dépend du niveau d’exposition, du projet de l’acquéreur et des mesures existantes : une information communale générale ne suffit pas.
Oui, mais le calendrier devient plus contraint. Le rapport doit encore pouvoir être utilisé dans le cadre prévu par l’avant-contrat ou pendant le délai de rétractation.
Le délai légal de dix jours commence selon les modalités de notification prévues pour l’acquéreur non professionnel.
Ce laps de temps peut être insuffisant pour une étude structurelle, une recherche d’autorisation ou plusieurs devis. Il est donc préférable d’anticiper la visite. Lorsqu’une condition particulière est essentielle, sa rédaction doit être étudiée avec le notaire avant la signature.
Non, l’expert peut constater l’existence et l’état technique d’une extension, mais il ne délivre pas une autorisation administrative rétroactive. La conformité juridique doit être vérifiée dans les dossiers d’urbanisme.
Il peut comparer les plans remis à la configuration observée, relever un écart et demander les autorisations, déclarations d’achèvement ou attestations disponibles.
À Igny, les règles applicables figurent dans le PLU et les démarches concernant les extensions sont présentées par le service urbanisme municipal. La mairie ou le notaire doit confirmer la situation administrative et les conséquences d’une éventuelle irrégularité.
Le rapport peut être transmis aux interlocuteurs de l’acquéreur lorsqu’il apporte des informations utiles à la décision ou au financement. Sa portée dépend toutefois de son contenu et de la personne qui l’examine.
Le notaire peut l’utiliser pour identifier une question à préciser dans l’acte ou demander une pièce complémentaire. La banque peut souhaiter connaître le budget de travaux, sans être tenue d’accepter l’estimation de l’expert.
Le rapport ne remplace ni un devis d’entreprise ni une étude structurelle. Il doit distinguer les constatations, les hypothèses et les investigations recommandées. Sa principale utilité reste de fournir une base écrite, illustrée et hiérarchisée.
Il faut documenter rapidement le défaut et éviter les travaux irréversibles avant qu’il puisse être constaté. Les photographies, échanges, factures et documents de vente doivent être conservés.
L’acquéreur doit ensuite rechercher l’origine, la gravité et l’antériorité du désordre. Une expertise technique peut établir les faits, tandis que le notaire, l’ADIL ou l’avocat examine les garanties et délais applicables.
La garantie des vices cachés suppose notamment que le défaut réponde aux critères de l’article 1641 du Code civil. Une tentative amiable peut précéder une expertise contradictoire ou une procédure : il ne faut pas attendre sans vérifier les délais de recours.
Nous intervenons à Igny et dans les communes proches de la communauté d’agglomération Paris-Saclay, notamment Vauhallan, Saclay, Champlan, Wissous, Saulx-les-Chartreux, Villejust, Saint-Aubin, Villiers-le-Bâcle, Gometz-le-Châtel et Nozay. Consultez notre page dédiée à l’expertise avant achat en Essonne ainsi que nos pages communales voisines :
Ces communes sont issues de la liste officielle des 27 communes composant la communauté d’agglomération Paris-Saclay publiée par l’INSEE. La possibilité d’intervention doit être confirmée lors de la demande de devis.
Un devis peut être établi à partir de l’adresse du bien, de sa surface, de son type, de la date de construction connue et des points qui suscitent un doute. Les avis publiés sur la page Trustpilot de Check my House peuvent être consultés séparément.